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La religion assyrienne

 Q:   Ask a Question about La religion assyrienne       
La religion assyrienne Les sources sont essentiellement des textes du vie s. av. J.-C, decrivant une situation bien différente de celle des époques précédentes. On remarque surtout les différences avec la religion babylonienne, qui, à la longue, a imprégné celle de l'Assyrie.

Le panthéon est dominé par le dieu national Assour, qui a assimilé les fonctions d'Enlil au XVIIIe S. av.J.-C, puis celles de Mardouk, au XIVe s. Le clergé est sous la coupe du roi, qui est le shangou (grand prêtre et administrateur des biens) du dieu Assour. En Assyrie, les temples n'ont ni l'importance politique ni la puissance économique de ceux de la Babylonie.

L'expression « art assyrien » désigne, en général, celui du second Empire assyrien. Au IIIe millénaire, il s'agit d'un art provincial, influencé par Sumer et Akkad, ainsi que le montrent les vestiges trouvés à Assour et à Ninive dans les couches profondes. Vers le milieu du IIe millénaire, l'art de Kirkuk, avec ses motifs décoratifs, atteste l'influence profonde du Mitanni. Particulièrement courantes sont les représentations de l'arbre sacré et du griffon.

Après l'effondrement de l'Empire hittite, les Assyriens commencent leur ascension, qui ne prendra fin qu'avec la chute de Ninive, en 612 av.J.-C Mais, là encore, l'influence de Babylone reste prépondérante, et les rois assyriens, soucieux de réunir les textes littéraires, religieux et scientifiques, s'ouvrent aux influences venues du sud.

Au Ier millénaire, les Assyriens sont passés maîtres dans l'art hydraulique. Pour alimenter en eau Ninive, la capitale, on capte les eaux des sources du Gomel en perçant des canalisations dans le roc et l'on construit un aqueduc de 288 m. Fidèles aux conceptions anciennes, les Assyriens font exécuter auprès de ces installations des représentations propices de dieux ou de génies protecteurs. Les grandes villes se couvrent d'édifices colossaux, palais et temples, qui sont tributaires, dans ce pays où la pierre est rare, de la brique. Comme aux époques précédentes en Babylonie, l'architecte aménage un terre-plein, qui isole les bâtiments des inondations. La ziggourat, attenante aux temples, est toujours le trait d'union entre la divinité et les hommes ; les étages de la ziggourat de Khursabad étaient peints de couleurs différentes. Les palais sont divisés en quartiers ; sanctuaires, salles d'apparat et communs présentent un complexe de chambres entourant une cour centrale. Les salles sont longues et étroites, et les murs épais avec peu d'ouvertures.

L'innovation de l'art assyrien consiste à couvrir les murs des palais d'orthostates formés de plaques d'albâtre, où sont sculptés des bas-reliefs. Ceux qui sont dédiés « à la gloire du roi » consacrent ses victoires dans des scènes de guerre ; d'autres exaltent son courage dans des scènes de chasse. Les grands sculpteurs animaliers que furent les artistes assyriens y ont donné leur pleine mesure. Les génies ailés et taureaux ailés à tête humaine, qui flanquaient l'entrée des palais (comme ceux de Khursabad [musée du Louvre]), montrent comment l'art assyrien a su, lui aussi, traiter ces êtres fantastiques, dont la conception remonte à la basse Mésopotamie du IIIe millénaire. Une forme de relief utilisée est l'obélisque, dont le plus connu est celui de Salmana-sar III (British Muséum).

La brique émaillée et la peinture, tout comme en Babylonie, ornaient les édifices de motifs d'origine religieuse, dont la palmette et la rosace blanche à cœur jaune sur un fond de lapis-lazuli. Des bandes de métal travaillé en repoussé, maintenues par un cloutage en rosace, étaient appliquées sur les van-taux des portes ; elles représentent des scènes de butin. L'incrustation utilisait le métal et diverses matières pour le mobilier représenté sur les bas-reliefs. Des plaques d'ivoire peint et travaillé en relief et à la gravure proviennent des fouilles de Nimroud, et d'un palais provincial à Arslan Tash (haute Syrie). On a retrouvé peu de bijoux et d'armes : ceux-ci peuvent cependant être reconstitués à l'aide des bas-reliefs, où l'artiste a pris soin d'en détailler tous les éléments.

De nombreux cylindres gravés et amulettes taillées dans les gemmes de l'époque nous sont parvenus : on y observe des scènes religieuses et mythologiques, en particulier la lutte entre génies et animaux, et des animaux formant un motif héraldique. La terre cuite était restée îa matière la plus employée, ainsi qu'en témoignent de nombreux talismans ou figurines déposés dans les tombes. Dans leurs dessins, les Assyriens respectent une perspective hiérarchique : le dieu est plus grand que les hommes, le roi est plus grand que ses sujets.


Tags: religion, assyrienne, art



Category: Autres  - ( Autres Archive)

Date Added: 19 November '12


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